Cinq saisons d’oraisons de Astrid Mah-Lifax

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Résumé :

Année N+2. Une implacable maladie promet une mort étrange aux plus de vingt-sept ans et trois jours. Jo, musicienne du dimanche grimée en homme, est en marche pour la Capitale dans l’espoir de retrouver son frère. Elle se moque de tout : ce monde en piteux état, ses congénères livrés à leur triste sort et, surtout, la campagne insipide qu’elle traverse.

Après une escale au Village, Jo découvre une existence civilisée, perchée dans un manoir. Une troupe d’illuminés rend hommage aux morts contre gratification. A leur tête, Vathya gère les oraisons funèbres d’une main de maître, avec la complicité du Régisseur.

Jo tentera de répondre, au long de sa captivité, à la question qui l’enterre chaque jour un peu plus : pourquoi réserver un tel sort aux trépassés puisque tout avenir est anéanti ? Partisans et détracteurs des oraisons rejoignent peu à peu la danse macabre. »

 

Mon avis : Partie à la recherche de son frère après un chaos indescriptible, Jo se retrouve à errer dans les campagnes dans ce monde où tout les plus âgés de 27 ans ont disparus.

A force de errance, Jo tombe sur le Village où Vathya mène d’une main de fer une nouvelle civilisation. Entre prophétie, oraisons funèbres et questionnements existentiels, Jo noue des liens étranges avec Vathya.  Jo tentera de répondre, au long de sa captivité, à la question qui l’enterre chaque jour un peu plus : pourquoi réserver un tel sort aux trépassés puisque tout avenir est anéanti ? Partisans et détracteurs des oraisons rejoignent peu à peu la danse macabre. »

Un monde post-apocalyptique pour une écriture des fois un peu pesante. Mais ce conte initiatique fera le bonheur de tout les amateurs du genre.

A découvrir cet auteur qui laisse place à la liberté de l’écriture et qui nous emmène  sur une quête d’identité et des rites sociaux.

Vivement le prochain…